Lundi 17 mars 2008 1 17 /03 /Mars /2008 10:09

Le thé Lipton Yellow Label en Suisse est à présent certifié par la Rainforest Alliance

    Thayngen (ots) - Unilever, l'un des plus gros acheteurs de thé s'engage avec Lipton, la marque de thé la plus ancienne et la plus traditionnelle dans le monde, dans un partenariat durable avec la "Rainforest Alliance". Les normes rigoureuses de certification de l'Organisation non gouvernementale portent sur la protection environnementale et certains aspects sociaux et commerciaux. En Suisse, le thé Lipton Yellow Label provient depuis le début de l'année d'exploitations agricoles certifiées par la Rainforest Alliance.

  La Rainforest Alliance est une organisation indépendante, à but non lucratif, active au plan international. Conjointement avec ses partenaires au sein du Réseau d'agriculture durable (RAD), elle certifie par exemple des collectivités agricoles, des exploitations ou encore des plantations. L'objectif est de préserver la nature et l'environnement pour les générations à venir, de créer de meilleures conditions de travail et d'améliorer ainsi la qualité de vie des travailleurs dans les exploitations tout en restant économiquement attractifs pour les producteurs de matières premières et l'industrie.

      Unilever, grâce à Lipton, la marque de grande tradition la plus
connue estime que c'est un moyen d'assumer ses responsabilités et de
répondre aux besoins d'un nouveau type de consommateurs aussi
sensibles à la marque que critiques; en effet, ceux-ci accordent
beaucoup d'importance à la durabilité écologique et sociale.

    Ecologie, responsabilité sociale et rentabilité: un triple accord pas facile à réaliser. La Rainforest Alliance - une organisation aussi connue que renommée avant tout dans les régions anglo-saxonnes - peut se fier à sa méthodologie développée en plus de 20 ans d'expérience. Dans la philosophie de la Rainforest Alliance, préserver et protéger la nature et l'environnement de manière durable pour les générations à venir signifie protéger le climat, préserver la diversité des espèces, aménager les espaces naturels en conservant leur aspect d'origine ainsi que ménager les ressources environnementales.

    Aussi écologique que social et rentable

    Afin d'obtenir la prestigieuse certification "Rainforest Alliance", il s'impose non seulement de respecter les strictes directives en matière d'environnement, mais également de remplir des critères sociaux - parmi ces derniers figurent de meilleures conditions d'emploi pour les travailleurs dans les plantations. Ceci signifie avant tout améliorer la qualité de vie des planteurs de thé. Pour ce faire, Unilever doit mettre des logements gratuits à la disposition des travailleurs et de leurs familles, garantir une bonne formation scolaire aux enfants et les soins médicaux aux travailleurs et à leurs parents afin de préserver leur santé.

    La certification de biens de consommation présuppose une approche globale non seulement de la part des clients, mais aussi des planteurs et des agriculteurs dans les pays seuils et en développement. Ils doivent apprendre à produire en respectant les strictes directives et à optimiser leurs processus de fabrication. En outre, le tout est censé générer une plus-value économique pour toutes les parties concernées.

    Ce circuit fermé réunissant la protection de l'environnement, des conditions de travail acceptables au plan social et la rentabilité démarque la certification Rainforest Alliance nettement d'autres labels connus et couronnés de succès dans notre pays.

    Des milliers d'agriculteurs et d'enfants profitent déjà de la coopération

    La coopération a été mise en oeuvre la première fois dans une plantation de thé Lipton, propre à Unilever, à Kericho au Kenya. La plantation répond à tous les critères nécessaires à l'obtention du label de la Rainforest Alliance. A titre d'exemple, à Kericho, la diversité des espèces est préservée, pratiquement toute l'énergie nécessaire provient de sources renouvelables et 500.000 arbres y ont été plantés. A Kericho, les 18.000 planteurs de thé disposent de logements gratuits, reçoivent des soins médicaux et boivent de l'eau potable. 45.000 enfants profitent de l'école maternelle et primaire gratuite et ont accès à des ordinateurs.

    Malgré la crise humanitaire, Lipton et la Rainforest Alliance ont décidé de poursuivre leur travail au Kenya, de livrer en Suisse les thés certifiés de la plantation et de faire connaître ce partenariat. Lipton est convaincu qu'il est important, surtout en période difficile, d'offrir sur le long terme une perspective d'avenir durable aux travailleurs. Le meilleur moyen pour réaliser cet objectif est de continuer à planter du thé et de le commercialiser. Comme entreprise directement concernée, Unilever a fait don d'un million de dollars américains au Programme alimentaire mondial à titre de mesure d'aide immédiate pour la population du Kenya dans le but de soulager la crise.

    A l'heure actuelle, au moins 50% du thé Lipton Yellow Label est d'ores et déjà certifié par la Rainforest Alliance (Rainforest Alliance CertifiedTM). D'ici 2010, le thé Lipton Yellow Label, commercialisé en Europe, est censé provenir des exploitations agricoles certifiées Rainforest Alliance, et à partir de 2015 dans le monde entier.

    Pour de plus amples informations, consultez le site www.lipton.ch

    Consultez www.liptonforthefuture-mediaroom.com pour télécharger des illustrations et documents pertinents.

    Pour obtenir d'autres illustrations et documents de recherche, veuillez contacter

ots Originaltext: Unilever Schweiz GmbH
Internet: www.presseportal.ch/fr

Contact:
David Schärer
Rod Kommunikation AG
Tél.:    +41/43/355'40'03
E-Mail: david@rod.ag

service médias de Rainforest Alliance
Tél.:    +49/69/96'36'52'14
E-Mail: rainforest-alliance@relations.de

Anne Zwyssig
Director Corporate Communication
Unilever Schweiz GmbH
Tél.:    +41/52/645'61'31
E-Mail: anne.zwyssig@unilever.com  

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Jeudi 6 mars 2008 4 06 /03 /Mars /2008 10:56

Coup de gueule des architectes contre la «maison Boutin»

« Un logement à 15 euros par jour : d’accord. Mais pas en maison individuelle ! ». Lionel Dunet, président du Conseil national de l’ordre des architectes, est remonté contre le plan lancé la semaine dernière par la ministre du Logement.

5 000 maisons de ce type, destinées aux ménages modestes, doivent sortir de terre en 2008.

Gangrène des paysages
Dès l’annonce du dispositif, les architectes se sont indignés dans un communiqué : « cette nouvelle mesure va générer encore plus de lotissements, véritables gangrènes de nos paysages». Or les archis n’en peuvent plus des lotissements. La qualité des futures constructions est mise en doute, mais ce n’est pas qu’une question d’architecture. « Suite au Grenelle de l’environnement, nous regrettons que le ministère du Logement favorise encore ce type d’habitat qui contribue à l’étalement urbain. C’est un vrai problème écologique » explique Lionel Dunet.

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La dispersion des habitations individuelles sur de vastes surfaces a un impact sur l’environnement qui commence à être bien identifié : multiplication des besoins automobiles, augmentation des dépenses en chauffage et en électricité, équipements lourds pour peu d’habitants « il arrive qu’on déploie 1 km de canalisation pour desservir trois maisons », raconte Lionel Dunet. C’est également un problème urbanistique : les liens sociaux sont distendus ainsi que les connexions entre les lieux de résidences, de travail et de commerces.

Modèle culturel depuis les années 60
Et pourtant la maison individuelle reste largement plébiscitée par les Français. « Pour beaucoup, cela reste le type idéal, noble, d’habitation. C’est le modèle culturel dominant depuis les années 60 » indique encore le président du conseil de l’ordre. «On est dans quelque chose d’un peu primitif. On veut être propriétaire de « sa » maison dans « son jardin ». Certains acheteurs exigent même que le jardin fasse bien le tour complet de la maison » s’amuse-t-il.

Face à cette situation, les architectes veulent « réapprendre aux Français à vivre collectivement ». « Il ne sert à rien de construire des maisons écologiques si elles sont à dix kilomètres du centre-ville » poursuit Lionel Dunet, qui prône la construction d’habitats collectifs pour densifier les zones d’habitation. Des logements qui peuvent d’ailleurs valoir moins chers que les maisons individuelles. Est-ce le retour annoncé des villes nouvelles ? « Attention, rectifie-t-il, les grands ensembles des années 60 étaient constitués d’habitats collectifs mais ils ne formaient pas une ville dense, il y a beaucoup d’espaces vides entre chaque bâtiment ».

Pédagogie après les municipales
Même si la mise en cause de l’étalement urbain est de plus en plus relayée, y compris par les promoteurs immobiliers, rien ne bouge vraiment sur le terrain. Notamment du côté des mairies. Pour faire changer les comportements, les architectes comptent bien faire de la pédagogie auprès des élus, dès les municipales passées. Et ils espèrent peser dans les commissions techniques mises en place par le Grenelle de l’environnement auxquelles ils participent.

Quant à l’acquisition d’un logement collectif à 15 euros par jour, elle est pour l’instant purement et simplement impossible. Le financement des maisons voulues par Christine Boutin s’appuie en effet sur le Pass foncier, qui n’est pas encore applicable à l’habitat en copropriété. « Une étude est engagée » précise le ministère du Logement. Son aboutissement pourrait marquer la première étape d’un retournement de tendance.

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Jeudi 6 mars 2008 4 06 /03 /Mars /2008 10:49

Les sacs plastiques non biodégradables pourraient faire l'objet d'une écotaxe


Après l'échec de la tentative destinée à interdire les sacs plastique de caisse en 2010, un amendement a été proposé dans le cadre de la loi de finances rectificative pour l'éco-taxation des sacs plastiques non biodégradables.


À l'occasion du Salon de l'Agriculture, Benoist Apparu, député UMP de la Marne et co-président du groupe d'étude parlementaire sur les biomatériaux, a expliqué pourquoi la France avait intérêt à promouvoir l'utilisation des nouvelles matières issues de l'agriculture telles que les biomatériaux et propose, pour se faire, de mettre en place une éco-taxe sur les sacs plastiques non biodégradables. Face à la concurrence des pays émergents, la filière agricole et céréalière et l'ensemble des responsables politiques doivent travailler ensemble pour encourager et encadrer ce marché à fort potentiel, estime le député de la Marne. De ce fait, un amendement a été proposé dans le cadre de la loi de finances rectificative. Il instaure une éco-taxe sur les sacs de caisse, sacs à déchets et sacs fruits et légumes non renouvelables non biodégradables. Pour le député, il est urgent que ce texte soit enfin adopté afin que les déclarations des pouvoirs publics soient en cohérence avec leurs actes.

Rappelons que la loi d'orientation agricole du 5 janvier 2006 avait tenté de promouvoir l'usage des bio plastiques en interdisant l'utilisation des sacs de caisse à usage unique non biodégradables à partir de 2010 et en obligeant à l'incorporation au 1 janvier 2009, de 40% de matières renouvelables dans les sacs poubelle. Mais, la Commission avait estimé que l'interdiction des sacs de caisse en plastique non biodégradable était incompatible avec la réglementation communautaire pour des raisons d'entrave à la liberté du commerce.
L'ADEME avait quant à elle estimé prioritaires l'usage de sacs cabas réutilisables, avec pour objectif la diminution du nombre de sacs jetables. L'agence avait par ailleurs rappelé, au moment du vote de la loi, que si les sacs biodégradables constituaient une amélioration notable vis-à-vis de l'environnement, ils n'étaient pas synonymes d'absence totale d'impact sur celui-ci. En effet, un sac biodégradable abandonné mettra plusieurs mois à disparaître, selon les conditions spécifiques d'humidité, de température et de contact avec le sol. Le risque de pollution visuelle existe donc toujours. Pour l'agence, il était donc indispensable d'accompagner le développement de l'utilisation de sacs biodégradables d'une communication grand public insistant sur la nécessité de ne pas les abandonner dans la nature.
La promotion de l'usage des bio plastiques était surtout défendue par le secteur agricole qui y voyait un nouveau débouché pour les substituts aux plastiques d'origine végétale. Mais suite au refus de la Commission, les décrets d'application relatifs à cette interdiction ne sont toujours pas parus.

C'est dans ce contexte que Benoist Apparu (et d'autres députés, Jean Gaubert, député PS et Antoine Herth, député UMP co-auteurs d'un rapport dressant un bilan de l'application de la loi d'orientation agricole), réfléchissent à une alternative au dispositif législatif, comme l'instauration d'une fiscalité pénalisante pour les sacs non biodégradables.

Le député Benoist Apparu rappelle que la France est signataire d'un mémorandum sur « la valorisation matière et industrielle de la biomasse », adressé en avril 2007 aux autres Etats membres de l'Union et soutenu à ce jour par la Belgique, la Finlande, l'Allemagne, l'Espagne, l'Autriche. Ce mémorandum identifie les secteurs d'applications prioritaires de la chimie du végétal parmi lesquels les emballages en bio plastiques et appelle à une évolution du cadre législatif européen afin de mettre en place un dispositif favorable pour certains matériaux renouvelables. Par ces initiatives, la France démontre sa volonté de favoriser le développement des bio plastiques issus de ressources renouvelables et biodégradables dont l'impact environnemental est moindre que celui des plastiques traditionnels, souligne-t-il.

L'idée d'une écotaxation devrait être abordée lors de la transcription du Grenelle de l'Environnement en loi. Des réflexions devraient également êtres engagés lors de la présidence française de l'UE, qui débutera le 1er juillet prochain.

Dernièrement plusieurs pays se sont engagés dans cette voie à l'instar de l'Irlande ou ont totalement interdit la production, la vente et l'utilisation des sacs plastiques. Ainsi l'Australie a annoncé, le 9 janvier dernier, que le pays mettrait fin à l'usage des sacs plastiques dans les supermarchés à la fin de l'année.

Entre les biocarburants et les bio plastiques, l'agriculture semble donc avoir la lourde charge de prendre le relais d'une économie basée sur le pétrole. Le défi environnemental d'une agriculture plus ''propre'' est donc de taille !

C.SEGHIER
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Jeudi 6 mars 2008 4 06 /03 /Mars /2008 10:23
Une fondation scientifique à la rescousse de la biodiversité
Dans la foulée du Grenelle de l'environnement, le gouvernement lance une instance pour coordonner la recherche scientifique sur la préservation du vivant. Elle associera chercheurs, ONG et entreprises.
Eliane Patriarca
LIBERATION.FR : mardi 26 février 2008
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Le réchauffement climatique et les menaces qu'il fait peser sur notre planète sont aujourd'hui bien connus du grand public. En revanche, l'autre grande menace environnementale majeure, la perte de biodiversité, reste négligée. Un retard que la fondation de coopération pour la recherche sur la biodiversité, lancée ce matin à Paris par Jean-Louis Borloo, ministre de l'Environnement, et Valérie Pécresse, ministre de la Recherche, doit combler.

Présentée au muséum national d'Histoire naturelle comme le «premier outil opérationnel du Grenelle de l'environnement», cette fondation réunit les huit grands organismes publics de recherche français (Cemagref, Cirad, CNRS, Ifremer, Inra, IRD, MNHN et BRGM), les grandes ONG environnementales et les entreprises. Objectif: fédérer les forces dispersées par l'ampleur des champs scientifiques concernés par la biodiversité, mobiliser sur les enjeux de la préservation du vivant, «cruciaux et pourtant probablement parmi les plus difficiles à transmettre», a souligné Jean-Louis Borloo.

La fondation devra renforcer la coopération entre opérateurs de recherche, favoriser l'émergence d'une «écologie prédictive» sur les résultats de laquelle la décision politique pourra s'appuyer et «offrir un portail unique» à tous les acteurs concernés: ONG, collectivités locales ou entreprises.

Accélération

Il y a urgence. Selon le rapport de l'évaluation des écosystèmes pour le millénaire publié en 2000 par les Nations unies, 60% des services vitaux fournis à l'homme par les écosystèmes sont en déclin. Le rythme des disparitions d'espèces dans cette sixième grande phase d'extinction, imputable pour la première fois à l'activité humaine, est mille fois plus rapide qu'en situation naturelle. Ainsi, une espèce de mammifère sur quatre dans le monde est menacée, une surface de forêt équivalente à l'Angleterre disparaît chaque année...

En 2004, la France a adopté une stratégie nationale pour la biodiversité, avec l'objectif de stopper d'ici à 2010 l'érosion de la dioversité. Un objectif qui, selon Allain Bougrain-Dubourg, président de la Ligue pour la protection des oiseaux ( LPO), paraît inatteignable: «L'Arche du vivant prend l'eau, et on continue à écoper», a-t-il regretté, tout en se félicitant que les ONG n'aient pas été oubliées dans la composition de la fondation. «Sans les bénévoles, beaucoup de projets de recherche n'auraient pas été initiés», a souligné Allain Bougrain-Dubourg.

Astrophysicien et président de la ligue Roc pour la préservation de la faune sauvage, Hubert Reeves a de son côté insisté sur la nécessité de cette fondation: «Notre planète est unique, la seule habitable. Sa formation est une espèce de miracle qu'on n'explique pas encore, mais qu'il faut préserver. L'un des buts de cette fondation est de créer un lien entre les scientifiques dans leurs labos et le simple citoyen, parce que la disparition des insectes pollinisateurs est aussi grave que le réchauffement climatique. Mais, a-t-il prévenu en présence des ministres, il faut un financement raisonnable de l'Etat» pour que les objectifs de la fondation deviennent réalité.

6 millions d'euros

Hubert Reeves et les ONG, comme France nature environnement, qui réclamait aussi des moyens adéquats, ont-ils été convaincus par la présentation du plan de financement? Sur quatre ans, la fondation sera dotée d'un capital de  2,7 millions d'euros des huit organismes de recherche fondateurs, plus 3,3 millions d'euros apportés par les ministères de tutelle. Une équipe de 20 personnes issues de ces huit organismes sera mobilisée à plein temps pour la fondation. Ce qui ne correspond pas aux objectifs affichés lors du Grenelle: doubler les crédits alloués à la recherche sur la biodiversité.

Mais le gouvernement table aussi beaucoup sur les entreprises pour soutenir cette fondation. Jean-Louis Borloo a annoncé la création d'une équipe de «dix personnes dédiées au mécénat biodiversité» chargée de motiver les grandes entreprises.

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Jeudi 6 mars 2008 4 06 /03 /Mars /2008 10:14
Suez et Renault unis pour recycler voitures et usines
JULIA PASCUAL
QUOTIDIEN : lundi 25 février 2008
 

Puisque l’industrie française se porte mal (50 000 emplois perdus en 2007), vive la reconversion dans le recyclage des déchets industriels.

 
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Comme un symbole, c’est depuis Noyelles-Godault, où Metaleurop avait lâché sa filiale et mis à la porte sans indemnité ses 800 salariés que le groupe Suez (qui a repris le site depuis) a annoncé mercredi un nouveau partenariat avec Renault. En prenant, à parts égales, le contrôle de la société de déconstruction automobile Indra, les deux groupes vont s’attaquer aux véhicules en fin de vie. Ils tablent sur 100 millions d’euros d’investissement d’ici les cinq prochaines années. «Notre objectif est de valoriser 95 % de la masse des véhicules en 2015», projette Stéphane Quéré, directeur du développement durable à Suez. Un objectif qui est déjà fixé par une directive européenne. «Oui, mais nous, ça fait longtemps qu’on travaille sur ça, se défend Stéphane Quéré. On a un savoir-faire et on se spécialise de plus en plus.»

Suez, comme son rival Veolia, mise beaucoup sur l’avenir de l’économie circulaire (où rien ne se perd et tout se revend). Depuis 2001, le groupe possède avec Indra (dont il était déjà actionnaire) une unité pilote de déconstruction sur l’emplacement de l’ancienne usine Matra à Romorantin (Loiret). Une façon pour lui d’afficher un objectif de création d’emplois dans des zones industrielles en revitalisation, comme sur les sites de Metaleurop et de l’usine Michelin de Toul, condamnée à la fermeture. «On veut participer au développement économique des territoires», poursuit Quéré. En misant sur le recyclage des voitures, Sita et Renault pensent créer plus de 500 emplois directs.

Chaque année en France, 1,2 million de véhicules sont considérés comme étant en fin de vie. «C’est un marché extrêmement intéressant», confie Stéphane Quéré. D’où l’intérêt de s’associer à Renault : «Tant qu’à faire, on préfère travailler avec les gros.» A terme, l’activité recyclage de Suez pourrait s’adresser à la plupart des industriels. Dans les voitures, métal, plastique et électronique peuvent être retraités et… revendus. Compte tenu de l’explosion du prix des matières premières, leur commerce devrait en attirer plus d’un. Un élément sur lequel Suez ne veut pas être pris de court. Le Daily Telegraph évoquait vendredi des négociations entre Suez et Terra Firma pour une offre conjointe sur Biffa, une société britannique de gestion des déchets.

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Lundi 18 février 2008 1 18 /02 /Fév /2008 13:17

AEROPORTS DE PARIS : noté A+ par BMJ ratings sur le développement durable

le 18/02/2008 à 12:52



(AOF) - L'agence de notation extra-financière BMJ Ratings a attribué à Aéroports de Paris la note A+ pour sa stratégie de développement durable. "L'entreprise, leader de la gestion aéroportuaire, joue pleinement son rôle de catalyseur des acteurs du secteur pour élever le niveau des pratiques en matière de lutte contre le changement climatique", indique le rapport. Le groupe aéroportuaire précise qu'il a initié "un vaste programme d'économies de ses consommations énergétiques internes", qui prévoit une réduction de 20% par passager d'ici 2020 et de 40% d'ici 2040.

ADP annonce aussi qu'il vient de débuter les études préliminaires à l'installation d'une centrale géothermique sur l'aéroport Paris-Orly.


(AOF)

EN SAVOIR PLUS



FORCES ET FAIBLESSES DE LA VALEUR

Les points forts de la valeur
- Aéroports de Paris bénéficie de l'attrait de Paris.
- Le transport aérien est un secteur en croissance soutenue : le nombre de passagers augmente chaque année.
- La formule tarifaire avec des clauses d'ajustement offre au groupe une protection en cas de baisse des revenus.
- Aéroports de Paris a lié des partenariats importants avec Air France/KLM et l'alliance Skyteam, Star Alliance, Fedex et La Poste pour le fret.

Les points faibles de la valeur
-La rentabilité des activités d'assistance en escale.
-La régulation de l'activité restreint le potentiel de création de valeur.
- Des contentieux peuvent naître avec les compagnies aériennes.

COMMENT SUIVRE LA VALEUR
- La privatisation du groupe aéroportuaire, contrôlé à 68,4% par l'Etat, pourrait être l'un des dossiers phares de 2008. Vinci a acquis en janvier 3,3% du capital. Le groupe de BTP se place ainsi au premier rang des prétendants au rachat en cas de privatisation.
- L'immobilier sortira du périmètre régulé en 2010. Le groupe pourra alors maximiser le rendement de son important patrimoine foncier.
- L'activité d'Aéroports de Paris dépend de la santé financière des compagnies aériennes.

ACTIVITE DE LA SOCIETE
En 2007, Aéroports de Paris a accueilli 86,4 millions de passagers. C'est aujourd'hui le deuxième groupe de services aéroportuaires en Europe en termes de chiffre d'affaires. Le groupe possède et exploite trois plates-formes en Ile-de-France : Paris-Charles de Gaulle, Paris-Orly et Paris-Le Bourget , dix aérodromes et un héliport. L'objectif d'Aéroports de Paris est de devenir le groupe aéroportuaire européen de référence par son efficacité, la qualité de ses services, sa gestion environnementale et ses performances économiques.

La stratégie du groupe s'articule autour de quatre points :
- Accroître l'efficacité et les capacités de ses sites;
- Exploiter son potentiel commercial;
- Enrichir l'offre de services aux passagers;
- Valoriser à moyen terme son potentiel immobilier.

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Jeudi 14 février 2008 4 14 /02 /Fév /2008 09:41
(Newsmanagers.com) - Concurrence croissante, délocalisations, contraintes sociales et environnementales, délais de production toujours plus courts, contrefaçons, relations difficiles avec les sous-traitants : autant de défis auxquels l’industrie textile et le secteur du luxe se trouvent de nos jours confrontés. C’est ce que constate Dexia Asset Management dans sa lettre trimestrielle sur les questions de développement durable (Looking ahead du 7 janvier). A l’heure de la mondialisation, il revient aux grands groupes d’intégrer ces nouvelles contraintes dans leurs stratégies. Quelles sociétés spécialisées dans ces secteurs peuvent être qualifiées aujourd’hui de socialement responsables ? Selon les analyses de Dexia AM menées en décembre, trois groupes méritent plus particulièrement de retenir l’attention.

En Europe, LVMH Moet Hennessy s’est distingué notamment par sa gestion qualité et environnement. Selon Dexia AM, le groupe s’engage en effet dans la formation de ses collaborateurs, entretient des partenariats avec des écoles, et de manière générale, offre de véritables possibilités de carrière à ses salariés. Le bilan écologique de LVMH s’avère également très positif. En Amérique du Nord, Nike, dont la marque reste souvent associée aux sweatshops asiatiques, a pourtant depuis lors, sous la pression d’ONG, fait des progrès remarquables, estime Dexia AM. Le groupe dispose désormais d’un système de contrôle exemplaire pour sa chaîne de production, lui permettant de s’assurer du respect à tous les échelons de certains critères sociaux et environnementaux. Enfin, pour la région Pacifique, Nisshinbo Industries, qui réalise 26,3 % de son chiffre d’affaires dans le secteur textile, s’est concentré sur le développement de technologies modernes, et s’efforce de mettre ces nouveaux moyens de production au service du développement durable, notamment par la production de produits recyclés.
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Mardi 12 février 2008 2 12 /02 /Fév /2008 12:33

Dominique Maillard, Président du Directoire de RTE, vient de nommer Christelle Perrine au poste nouvellement créé de Directrice du Développement Durable.

Dominique Maillard, Président du Directoire de RTE, vient de nommer Christelle Perrine au poste nouvellement créé de Directrice du Développement Durable.

Christelle Perrine était, depuis mars 2006, en charge du Pôle ressources et opérations commerciales au Service Grands Comptes (Relations clientèles) de RTE.

Agée de 37 ans, et mère de deux enfants, Christelle Perrine est diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Techniques Avancées (ENSTA) et de l’Institut d’Administration des Entreprises (IAE).

Entrée à EDF, en 1995, comme chef de projet au pôle industrie de la Direction Energie Production Transport, elle assura notamment, jusqu’en 2001, la gestion d’un portefeuille de clients industriels des secteurs de la chimie et de l’agroalimentaire.

Avant de rejoindre RTE en mars 2006, elle fut pendant cinq années responsable Grand Compte à Neuf Cegetel.

Sa nomination participe au souhait de RTE d’intégrer de manière plus explicite le développement durable dans son comportement d’entreprise citoyenne.

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Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /Fév /2008 09:48
Etat de l'environnement dans les grandes villes européennes : la qualité de l'air reste préoccupante
07/02/2008, 15:28
Etat de l'environnement dans les grandes villes européennes : la qualité de l'air reste préoccupante
Parc à vélos à Florence - Italie
crédit : © C. Magdelaine - notre-planete.info
A l’occasion d’une table ronde réunissant un panel d’experts, Dexia et Ambiente Italia ont présenté vendredi 1er février 2008 les conclusions d’une étude sur l’état de l’environnement et les « bonnes pratiques » en matière de développement durable dans 32 métropoles et grandes villes européennes, dont Anvers et Bruxelles.

Initiée en 2006, l'institut de recherche Ambiente Italia a poursuivi en 2007, en collaboration avec le Groupe Dexia et Legambiente, son étude sur la qualité de l’environnement dans les grandes agglomérations de l’Union européenne. Celle-ci porte cette année sur 25 indicateurs (qualité de l'air, transports en commun et mobilité, aménagement de pistes cyclables, déchets, traitement des eaux usées, utilisation des énergies renouvelables, consommation d'énergie, parcs et jardins, etc.) qui permettent de dresser un état des lieux complet de la situation environnementale des grandes villes européennes et de mettre en exergue les meilleures pratiques locales en matière de politique de développement durable.

Qualité de l’air

Parmi les principales conclusions : la qualité générale médiocre de l’air et plus spécifiquement les concentrations élevées en NO2 et en particules fines (PM10). Ainsi, alors que le nombre de jours d’exposition à des concentrations journalières en particules fines excédant les 50 mg/m3 est limité à 35 par an, 84% des villes étudiées (dont Bruxelles et Anvers) dépassent cette limite. La situation est particulièrement critique à Londres, Rome, Milan et Madrid, où ce nombre est quatre fois plus élevé que la limite.
Les chiffres sont tout aussi préoccupants en ce qui concerne les concentrations en dioxyde d'azote (NO2), un polluant atmosphérique dangereux pour la santé (problèmes respiratoires, réactions allergiques, …) et contribuant au réchauffement climatique. En effet, malgré une diminution des émissions globales de NO2 de l’ordre de 25% depuis 1980, environ 30% de la population urbaine en Europe reste exposée à des concentrations moyennes annuelles supérieures à l’objectif à atteindre à l’horizon 2010, soit 40 µg/m3 (directive 1999/30/EC). Neuf villes sur dix enregistrent à certains endroits, notamment ceux où le trafic est particulièrement dense, des concentrations dépassant (de loin) le seuil des 40 µg/m3.

Enfin, retenons encore que la majorité des villes étudiées (notamment Anvers et Bruxelles) disposent d’un plan pour la qualité de l’air ou sont en passe d’en adopter un.

Changement climatique, énergies renouvelables

Sur le plan des émissions de CO2, notons que 21 des 32 villes interrogées, dont Anvers et Bruxelles, ont fixé des objectifs de réduction clairs, parfois même plus ambitieux que les objectifs nationaux. Ainsi, Berlin et Londres entendent réduire d’ici 2020 leurs émissions de CO2 de respectivement 25% et 20% (contre un objectif au niveau national de 20% et 12,5%).

A noter à ce propos le lancement par la Commission européenne mardi 29 janvier de la « Convention des Maires », une initiative visant à faire des villes des acteurs de premier plan dans la lutte contre le réchauffement climatique et la mise en œuvre des politiques en matière d'énergie durable. Près de cent villes européennes, dont 15 capitales (notamment Bruxelles), ont d’ores et déjà manifesté leur soutien à cette initiative. Les villes et régions signataires de la « Convention des Maires », s’engageront officiellement à réduire leurs émissions de CO2 de plus de 20 % d'ici à 2020.

Cependant, alors que certaines grandes villes comme Vienne, Munich, Barcelone et le Grand Lyon font figure d’exemples en matière d’énergie solaire (installation de panneaux thermiques ou photovoltaïques sur les bâtiments publics), cette piste est encore largement sous-utilisée dans de nombreuses métropoles. Toujours sur le plan énergétique, les systèmes de chauffage collectif sont manifestement plus répandus en Europe du Nord, avec par exemple une couverture de l’ordre de 60% à 70% de la population à Stockholm, Göteborg et Aalborg, voire 80% à Riga et Tampere et même près de 100% à Helsinki et Copenhague.

Une tendance générale à une meilleure prise en compte de ces enjeux est cependant réelle : plus de la moitié des villes sur lesquelles porte l’étude disent avoir procédé à des audits énergétiques de certains de leurs bâtiments publics tandis que 22 d’entre elles indiquent avoir entrepris des actions concrètes pour réduire leur consommation d’énergie.

Enfin, signalons également le recours à des LED, moins énergivores, au lieu d’ampoules à incandescence classiques, pour les feux de signalisation dans certaines grandes villes. Oslo fait à cet égard clairement figure d’exemple avec 100% d’utilisation de LED, suivi par le Grand Lyon (61%) et Göteborg (42%). A Anvers, où le système est en cours d’expérimentation, 1% des feux de signalisation sont désormais équipés de LED.

Gestion des déchets

A l’exception de Dresde, aucune des villes étudiées n’atteint l’objectif européen de 1 kg de déchets produit par jour en moyenne annuelle par habitant. La quantité moyenne de déchets par habitant (déchets ménagers et autres, avant tri-recyclage) s’élève à 501 kg. Bruxelles et Anvers se situent de part et d’autre de cette moyenne avec respectivement 442 kg et 534 kg. A souligner toutefois l’efficacité des collectes sélectives et du tri-recyclage, permettant par exemple à Anvers de ramener la quantité résiduelle de déchets sous la barre des 300 kg/habitant, soit nettement moins que les 500 kg de déchets résiduels par habitant dans certaines villes d’Europe du Sud telles que Naples, Rome, Patra et Lefkosia.

En matière d’épuration des eaux, la situation est en revanche nettement plus positive, la totalité ou quasi-totalité de la population des villes étudiées étant en effet raccordée à une station.

Mobilité et transports

Les villes européennes doivent toutes faire face à l’augmentation croissante du trafic et à son impact négatif sur la qualité de la vie (qualité de l’air, bruit, occupation de l’espace, pertes de temps, …) et le réchauffement climatique.

L’une des principales réponses à ce problème au niveau local consiste à développer l’offre en matière de transports en commun et à promouvoir au maximum leur utilisation. A cet égard, Prague fait clairement figure d’élève modèle, avec 718 passagers transportés annuellement par habitant et un taux de 58% d’utilisation des transports en commun pour se rendre au travail, contre seulement 27% pour la voiture. Avec respectivement 250 et 251 passagers transportés par habitant Bruxelles et Anvers sont juste en dessous de la moyenne des villes étudiées (263 passagers par habitant). A noter également les excellents résultats de Rome, Vienne, Milan et Stockholm (400-500 passagers par habitant), ainsi que de Berlin, Madrid, Londres ou Riga (320-400 passagers par habitant).

L’existence d’un réseau de pistes cyclables plus ou moins étendu constitue également un indicateur instructif quant à l’utilisation des modes de transport non polluants au sein des grandes agglomérations. A cet égard, certaines villes d’Europe continentale ou septentrionale se distinguent de nouveau, avec un taux d’utilisation du vélo pour se rendre au travail parfois impressionnant (Copenhague : 29%). Grâce à une combinaison judicieuse du vélo pour les courtes distances et des transports en commun pour les plus longues distances, des villes comme Vienne, Göteborg, Helsinki, Hanovre, Copenhague et Stockholm, parviennent ainsi à maintenir le taux d’utilisation de la voiture pour se rendre au travail sous la barre des 50% (contre jusqu’à 70% pour les grandes agglomérations italiennes).

Bruxelles et Anvers parmi les meilleures pratiques pour la consommation d’eau

Avec 108 litres d’eau consommées par jour, Bruxelles et Anvers se classent parmi les meilleurs élèves en termes de consommation d’eau pour usage domestique, juste derrière Dresde et Heidelberg et devant Barcelone. Dans l’ensemble, la consommation d’eau par habitant est moins importante dans les villes d’Europe centrale (123 l/jour/habitant) que dans celles du Nord (167 l/j/hab.) et du Sud (168 l./j./hab.). Elle est, en moyenne, également légèrement inférieure dans les villes de plus petite taille (145 l./j./hab.) que dans les très grandes métropoles (160 l./j./hab.).
Par Blog Développement Durable - Publié dans : Collectivités, villes
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Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /Fév /2008 09:34

HP a recyclé 113 000 tonnes de déchets informatiques en 2007

Avec une augmentation de 50 % de son taux de recyclage, HP démontre un comportement environnemental tout à faire exemplaire.

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HP aurait recyclé plus de 113 000 tonnes de matériel et de cartouches d’encre pendant l’exercice 2007, soit une augmentation d’environ 50 % par rapport à l’année précédente.

La société a également réussi à réutiliser environ 29 000 tonnes de matériel pour la revente ou la donation, ce qui lui a permis d’augmenter de 30 % son taux annuel de réutilisation.

Avec des chiffres aussi impressionnants, HP est parvenu à recycler à ce jour plus de 453 000 tonnes d’équipement informatique et est bien parti pour atteindre son nouvel objectif de 906 000 tonnes de produits recyclés d’ici fin 2010.

"HP s’est fixé l’objectif de récupération le plus ambitieux de l’industrie informatique et est sur le point de réaliser cet objectif", a déclaré Pat Tiernan, directeur de la responsabilité d’entreprise, sociale et environnementale chez HP. "Ce progrès démontre notre aptitude à offrir des services de récupération complets et pratiques dans le monde entier et marque une nouvelle étape dans l’engagement environnemental durable entrepris par HP."

HP a doublé les quantités de produits recyclés en région EMEA entre 2006 et 2007 pour atteindre 77 000 tonnes d’équipements recyclés. La société a recyclé environ 29 000 tonnes d’équipements aux Etats-Unis et en Amérique du sud l’an dernier ainsi que 5 000 tonnes en Asie-Pacifique.

Traduction de l'article HP recycles 113 000 tonnes of kit in 2007 de Vnunet.com en date du 7 février 2008.

Par Blog Développement Durable - Publié dans : Entreprises et D.D.
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